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Le court-métrage du dimanche: Abe

Abe Short film
Quand un robot se met à éprouver des sentiments, ça ne donne pas forcément le même résultat que pour l'androïde Data dans Star Trek.
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Si le court-métrage du dimanche passé parlait de vampires, celui-ci nous emmène dans le monde des robots, avec comme thème précis celui de l’intelligence artificielle. De ceux qui se sont penchés dessus de façon approfondie, Isaac Asimov est surement l’un des plus connus.

Cet écrivain russe a en effet défini les trois fameuses lois de la robotique, supposées parfaites et inviolables, que devraient suivre les machines pour arriver à vivre en parfaite harmonie avec le genre humain. Une petite piqûre de rappel ?

  • loi 1: « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. »
  • loi 2: « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. »
  • loi 3: « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »

 

Et bien, il semblerait que notre cher robot Abe n’ait pas été programmé avec ces trois lois. Ou que sa programmation lui permette à un moment ou à un autre de les outrepasser. Abe n’est de toute façon pas comme les autres. Il peut éprouver des sentiments et un particulièrement: l’amour.

Il éprouve parfois un amour si fort qu’il se sent obligé de faire en sorte que les autres le lui rendent. Et quand il sent qu’ils sont incapables d’éprouver cette émotion envers lui, il décide de les « réparer »…N’oubliez pas d’activer les sous-titres ;-).

Je trouve particulièrement intéressante la façon dont le personnage d’Abe est traité dans ce film réalisé par Rob McLellan. Non seulement pour son côté humain que l’on peut considérer sous certains aspects détraqué, mais aussi lorsqu’on pense à comment, dans le futur, on pourrait programmer les robots et s’il serait bien de pouvoir leur faire « ressentir ».

Abe montre à quel point le manque de contrôle sur ses sentiments doublé du manque de notion de bien et de mal peut s’avérer particulièrement dangereux.De notre côté, l’amour est très souvent perçu comme un sentiment noble. Cependant, sommes-nous surs d’en posséder la bonne définition ? Que se passe-t-il en nous lorsqu’il nous pousse à devenir destructeur ? Peut-on toujours considérer ce sentiment d’une grande beauté ?

Bah…J’ai beaucoup aimé le fait que ce petit film m’ait fait réfléchir sur ces points. J’espère aussi qu’il vous aura plu. Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez aller voir une interview de Rob McLellan à cette adresse: >> Interview du directeur d’Abe (en anglais ). À un autre dimanche pour un autre cours-métrage !

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